Je me casse! Ouais j'en ai marre, je me casse. J'aime pas ce que c'est devenu et je me casse tant que l'absynthe coule encore dans mes veines, avec l'alcool de ma ville au gout d'anis tres fort et du vin et... Je me casse. Et je ne sais si je reviens ailleurs ou pas. L'envie de vous écrire a été tuée par la saleté. Pourtant, j'ai plein de choses à écrire. Un concert plus que OUAH! Des amis, une plage etc. Paris, PARIS, quoi. Et mon coeur brisé, bien sur. Par la lointaine brune. Mais c'est fini, je quitte le navire et m'en vais rejoindre les pirates de ma vite et leur marrorhhum. Adieu Camille, nois toi bien dans ton absynthe qui coule à flot sur ta merde. J'ai bu et je m'emmerde terriblement. Plus jamais j'aimerais. Tant je sais que les jolies choses se finissent, tant j'attends les manifs pour voir du beau monde et plein de garçons, tant y'a des yeux bleus, tant. Moi j'aime pas les yeux bleus. Et puis bien sur si l'on ne se reserve plus de vacances alors forcement nos mots ne valent pas un regard, pas un, et pourtant, je vous assure qu'ils sont beaux nos mots. J'en crève de lire THE END.

"si par mégarde la faute est mienne alors renie moi là mis sache bien que saigne ce coeur qui bat pour toi"

SHUT UP! oui je suis toujours entrain découter la premiere chanson du concert quand la rousse arrive par le ciel dans son cercueil. Putain, ce que c'etait. et c'est fini, comme nous, pourtant mes cours, je les passe à dessiner des RV enlacées en rouge et violet jusqu'à salir mes doigts.

"peut être toi, peut être toi, regarde moi, nulle autre n'a l'envie de toi comme j'ai besoin de toi"

Ici, c'est moche n'est pas, barrons nous, voguons, voyageons, oublions, coulons. J'crois que j'aime vraiment pas le mois de fevrier. Pourtant, aujourd'hui y'avait tant de soleil que j'etais en tee shirt mais mon soleil est mort alors à l'interieur des tonnes d'écharpes m'enroulent afin de m'empecher de pleurer hurler et crever.

Je vais bien, si on l'oublie, si je l'oublie. Je vais bien si je ne pense à paris. Je vais bien quand je m'oublie.

Je quitte le nid je m'envole et tombe, adieu lectrices, lecteurs. Je vous emmerde car le manque se sent dejà. Et si je reviens, ça sera pas là. Putain, c'est nul. PUTAIN. On se reverra pas avant octobre. On ira au bal, cette fois? Heureusement début mars, je me barre, je sais pas où, mais je lève le pouce et PLOUF plus de moi.

1.2.06 19:14


 

Je laisserai bien tout tomber, j'effacerai bien tout d'un coup, mais je n'en ai plus le courage. J'avoue, je suis dégoutée. Je ne peux pas faire de mise en page qui me convienne et je deteste la nouvelle formule de 20six. Mais au delà de ça (parce que c'est rien ça) Claire m'a appris que tout son blog a disparu et cela represente en moyenne deux notes par jour pendant plus de deux ans et demi. Elle est effondrée et je suis accablée. Je ne peux rien lui dire, pas même la retenir. D'ici, je peux rien faire à par gueuler "rendez nous Clara65" mais d'apres ce que j'ai compris les coups de gueule ça sert à rien. Putain, ce que ça peut me...

Tout ceci signifie bien la mort de 20six mais au delà de ça, cela disloque la communauté que nous avions créer. Oui ce n'est que virtuel, oui patati patata, mais seuls ceux, accros, qui se sentaient vivre ici aussi peuvent ressentir ce que j'essaie en vain de décrire. Je me sens un peu con de dire ça mais c'est la fin d'une ère. Tout le monde veut se barrer et bien entendu petit à petit on va se perdre de vue. Je connais ça. Je... pff y'a pas de mots, c'est la fin et ça ne me console pas du tout. Bien au contraire. J'avais rencontré tant de gens bien ici et c'etait vraiment pas des boutonneux derriere leur écran qui ne connaissaient que leur main droite et qui n'avait aucune vie sociale. Non c'etait loin d'etre des gens comme ça. Putain, j'ai pas envie de les perdre, de vous perdre. Surtout pas toi Claire. Pas maintenant, pas comme ça, c'est même pas littéraire et t'as pas le droit de t'arreter maintenant, tu n'as pas 22ans. Et je ne suis toujours pas croyante. Dites moi qu'on arrivera à surmonter tout ça.

Sinon, je voudrais retrouver une mise en page similaire. Plus ou moins en rectangle horizontale dont le fond serait noir. Les liens et les trucsmuches d'un coté, droit si possible, et les textes serait en violet au centre, presqu'en colonne. Si vous pouvez m'y aider.

De toutes façons, demain, je pars 3 jours à paris. Il y aura de nouveaux sourires, des gens à revoir et un concert au milieu de la ville que j'aime. Sans oublier les starbucks. Enfin. Surtout j'ai besoin de certains sourires parisiens.

Ce soir, j'ai bien envie de vous embrasser, pour ne pas pleurer.

26.1.06 23:54


 


Ce matin, je nageais, très vite, très fort, sans m’arrêter, la tête toujours sous l’eau, sans presque jamais prendre d’air. Je me défoulais, je refoulais. Tout cette haine. En sortant, je n’avais plus un souffle et mes yeux étaient rouges sang. Je voulais aller au bout des choses, au plus profond de moi afin d’en extirper le mal mais je ne trouvais que mon triste reflet. Alors je marchais, la tête, à chaque pas, un peu plus baissée.


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Comme un fantôme qui se promène
Et l'âme alourdie de ses chaînes
Réussir sa vie


 


Je me sens seule terriblement seule. Mais je me tais car je ne peux m’en prendre qu’à moi. Tant je voulais m’éloigner. Je n’arrive pas à pleurer sur ma solitude, pleurer parce que mon ventre se transforme en ulcère. Tant je m’étais éloignée. J’avais juste envie de crever. Mais un peu moins depuis qu’ils étaient là. Je me sentais vivante, pour quelques sourires, quelques mots, quelques personnes. Tellement vivante que j’avais peur de crever à côté, alors je me suis barrée. Et maintenant, je regrette. Je voudrais bien dire à ma nouvelle bande de joyeux lurons, que je ne me sens pas intégrée, plus du moins, que je les aime et que je voudrais qu’ils m’aiment, un peu aussi. Or je ne suis pas aimable, je ne me rends pas aimable. Je voudrais bien dire à mes vieux potes, que je m’ennuie, qu’ils sont gris, qu’ils comptaient tant et que c’est sûrement trop tard maintenant. Qu’ils m’aimaient pas autant. Et puis les autres sont tellement loin que je sens bien qu’ils m’aimeraient moins si c’était quotidien. Alors je me tais. Je ne me sens plus aimée. Parce qu’il n’y a personne et que je n’avais aucune envie d’en prendre conscience. Y’a personne.


 


    


     Mais putain, les gens, vous voyez pas que ça va pas et que je ne peux pleurer pour vous le montrer, ni expliquer pour vous le dire. Je suis rongée par mes excès, je suis. Je ne suis plus rien. « tu as l’air pensive » « if » « oui si tu veux ». Mais putain, je peux pas. Alors je crie et vous commencez déjà à me détester quand face à la mer on fume.


 


La vie n’est rien quand elle est tiède.

23.1.06 20:12


 


Hey bitch, you're not on the list
You witch, you suck, you bitch
They said…

Hey bitch, you're not on the list
What's your name, again ?fficeffice" />

22.1.06 16:26


Nos Souvenirs QUIDAM

 


J’écoute cette chanson et j’essaie de coucher tout mon ventre sur papier. Seulement la vie c’est pas aussi simple qu’une chanson. Combien de fois faudra-t-il que je me le répète ? Jusqu’au moment où ça sera toi qui me le dira. Là alors, ça nous effacera, en espérant que cela ne soit pas déjà fait.


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Loin de nos histoires, tu viens me voir, me décevoir


 


Parce qu’hier, la bouteille de vin blanc, de Riesling qui machinalement a noyé mon ventre sous les yeux maternelles qui ne discernent même plus à quel point, je me suis perdue. Un verre, deux verres, trois verres, une choucroute et la tête qui tourne. Bien entendu, si elle ne boit que trois verres je finis la bouteille. J’avais laissé mon téléphone, au creux de mon lit, afin de me sentir plus légère pour son anniversaire, afin d’oublier comme je suis amère.


 


Ton absence éveille en moi l’obsession, de revoir dans ton regard l’émotion, de nos souvenirs, l’obsession comme tu m’attires, l’émotion de nos souvenirs.


 


Ma mie efface et je me lasse. Je suis lassée et effacée et tellement délacée ou délassée, voire délaissée. Effacées RV tant nos rêves sont déjà loin, moins de sept jours. C’est pas l’envie qui me manque de tout casser, de tout virer et de crier. Mais je l’ai déjà cassée, alors. Les livres resteront bordéliques sur les étagères. Je ne les jetterais pas dans un élan de rage, ni de ravage. L’obsession.


 


 


Dis moi que ce n’est pas vrai, que tu n’as pas pu, nous effacer.

21.1.06 15:23


Conséquence ou vérité?

 


Conséquence ou vérité ?fficeffice" />


 


 


Comme une enfant qui boit au goulot, je titube. C’est un mercredi après midi où le cours de théâtre est annulé, c’est un mercredi après midi de quand on était gosses, tous les cinq. Et si on se prenait pour le club des cinq de la collection rose ? Je retrouve les rires, les mains et les amis au milieu de ce parc où je grimpais partout étant gamine. Il est si près de notre lycée qu’on se demande encore pourquoi on n’y va jamais. Sûrement parce qu’à l’intérieur, la pinède règne. Sauf qu’en ce moment, des bonhommes en bleu ont une liste des fumeurs présumés. Alors nous on court se cacher, parce qu’on a aucune envie de voir du bleu. J’aime pas le bleu, ni leurs chiens. Comme une enfant qui boit au goulot, je titube. Et j’oublie que je n’ai plus de cœur. Ce con s’est barré dans la forêt et moi j’ai préféré chercher un champignon, comme le voulait la conséquence. J’ai bien trop peur de dire la vérité. On se raconte, les premières fois, les pires. Comment les enfants que nous sommes peuvent-ils boire au point de ? Nos pires conneries sont soufflées. On blablate sur les avions et les trains, on fait impasse sur les quais des gares. On boit au goulot, comme des enfants. Le pétard tourne « comment s’appelle le perroquet … »/« Yago ! »/« Mais j’ai pas fini ça aurait pu être celui dans tintin »/ « Tu dis toujours le même Camille ! » / « Merde, passe moi la bouteille ».


 


 


Conséquence ou vérité ? Froide. Bête et méchante.


 


 


Alors aujourd’hui, comme une enfant qui ne boit pas au goulot, je les évite et je dors. Je ne vais ni chez Claire, la grande maigre qui sourit si joli, voir ma bande de joyeux lurons, ni … chez C. qui continue ses drôles d’avance, alors que. J’essaie de travailler et je regarde avec attention mes converse en relisant le blog de Lenni. Et puis ce besoin intense de serrer ma petite. Oui, c’est ma petite. Alors j’enfile le haut rayé au dessus de la pile de linge propre, celui dont je me sers comme pyjama, quand je mets un pyjama, c’est à dire jamais, mon pantalon de velours violet, ma veste de la même couleur et mon long manteau, j’empoigne des sous pour acheter le cadeau du vieux couple et je file vers le métro. Avec mes converse qui ne me servaient plus depuis cet été, je crois. Deux verres à toi, à moi, un porte savon à nous.  Je croise certains regards dont je ne veux plus mais je me cache vite dans les bras de la petite qui me saute au cou. Au retour, je suis passée par la rue Vian sans desserrer les dents un instant. Comme si ça ne me faisait rien. Je me concentrais sur ma petite. Je l’ai serrée vraiment très fort et elle m’a souri, bien plus encore. J’avais tant envie de la voir gambader, comme la gosse que je n’avais pas revue depuis décembre, début décembre. J’avais besoin de ses bras, de son sourire et de son regard pour me rappeler que. Je lui ai annoncé que je l’emmènerais voir les Wriggles en mars, comme l’an dernier et je lui ai offert un thé réglisse et un narguilé dans un lieu tout violet. J’avais besoin de ses bras, de son sourire et de son regard afin de me rappeler qu’il me reste un peu de cœur et de chaleur. Parce que ma petite, elle comprend pas pourquoi j’écris monstrueuse, elle comprend pas mes histoires compliquées mais elle est là, sans juger. Elle me regarde et me confie qu’elle ne veut pas de garçons alors ça me serre le cœur de voir la petite, la mienne si blasée. J’ai envie de lui dire que sans ça on est moins vivant mais je me tais et bois son thé réglisse parce qu’il est bien meilleur que celui à la pomme. Heureusement ça sent le tabac à la cerise et ça calme nos petits cœurs. Elle me serre fort et je n’avais besoin que d’elle pour me rappeler, que je ne suis pas si monstrueuse, que j’ai encore un ventre à la place du cœur et un peu de chaleur. Ca doit être pour ça que depuis une heure, je tremble.

19.1.06 21:09


 


Je me laissais envahir par l’angoisse presque ridicule d’une chose qui n’arriva pas. Des larmes coulèrent avec les mauvais souvenirs. J’avais l’impression de passer de l’autre côté. Je n’étais pas si sûre que cette inquiétude fut justifiée cependant elle était si réelle. Minuit passa. Je changeai. Soudainement. Je n’étais plus la même, brutalement mes sentiments se barraient. Je me vidais de ce qui m’avait fait vivre ces derniers mois. Je devais froide, affligée et monstrueuse. J’oubliais. Je ne savais plus qui j’étais mais une chose était sûre, je n’étais plus moi. Il me restait des angoisses, de nouvelles angoisses. Et si j’étais complètement vidée. Un appel me rassurait quelque peu. Les minutes passaient. Minuit passa et quelque chose se brisa. Ou alors c’était ces deux jours dans mon appartement. J’en sais rien, je ne sais plus rien. Je ne suis plus moi. Même l’alcool et l’illicite de mes veines ne me réchauffaient plus, depuis minuit. J’étais extérieure, loin, très loin. Sauf que les larmes reviennent parce que je suis monstrueuse.fficeffice" />


 


 


 


Ne me laissez pas seule avec ma froideur


Sinon, je sens que je vais finir gelée.

18.1.06 17:57


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